Te rends tu compte du mal que tu me fais , non , non tu ne peux pas t'imaginer une seconde de ce que je vis ! Ce lever chaque matin en ce disant que peut-être vais-je te croiser si par chance tu es à Chalon pour une quelque raison . Ce dire qu'il y a des années en arrières nous nous sommes assises sur ce banc que je regarde fixement . Tu te souviens de ce que tu disais , que j'étais tout pour toi , que tu m'aimais , et moi je te répondais que plus tard , quand tu auras une fille , je voudrais être ça marraine , et que je l'aimerais comme toi tu m'aimais , que je lui apprendrais tout ce que tu m'as appris . C'est ding ce que j'ai pus être naïve , croire que l'on serais proche même dans 10ans , que l'on irais en boîte ensemble (ect..) Tu te souviens de notre promesse , " Quoi qu'il arrive , il y aura Toi , Moi et le reste du monde ! " Et là , je pleur comme une con en repensant à , non , je ne peux pas dire seulement ses après midis , ce serais bien trop vaste , serte puisque enfaite tu étais là chaque jour , oui chaque jour tu venais me voir et chaque weekend tu venais dormir chez moi , et chaque jour on ce racontais nos journées si nous ne les passions pas ensemble bien sur . Enfaite j'ai beau réfléchir , je ne trouve aucun sens à ce texte puisque jamais les mots ne serons assez fort pour décrire l'enfance extraordinaire que tu m'a fais passer . Même si je t'en veux de m'avoir laisser , je n'oublirais jamais les meilleures année de ma vie .
Merci pour le passer, rien plus !